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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 16:19

31 OCTOBRE 2018  

Nous nous informons de la randonnée peut-être la dernière de cet automne, en direction d'Hargnies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 14:22

MAUBEUGE - HAUTMONT    Marche du Mercredi 26 septembre 2018

Rassemblement au point d'arrivée, il est 9 h 30.

Le soleil est au rendez-vous et à l'heure comme nous tous, formidable ce n'est pas toujours le cas !

Bernard distribue la cartographie et nous briefe pour l'itinéraire, "prière d'écouter SVP" tout le monde est au garde-à-vous. Puis c'est au tour  de  Jean-Marc qui,  en connexion avec l'au-delà nous fait la lecture de ce qu'il a rédigé... nous écoutons religieusement.

Voilà le départ est donné. Guy ne tarde pas à sortir son appareil photo devant l'office de tourisme drapé dans un rayon de soleil absolument magnifique.

Et puis petit problème, Marc et Jean-Marc se sont engagés dans une direction qui ne convient pas à Bernadette, qui s'empresse de manifester sont mécontentement. Eh oui... si on commence comme ça ! vous connaissez la suite.

Bientôt nous passons devant une grande statue de St Aldegonde

installée là dans tout son lustre. Quelques personnes à ses pieds nous questionnent sur : que faites-vous? où allez-vous? Je m'empresse avec plaisir de donner les renseignements quant à notre démarche.

Nous continuons notre périple, sommes toujours dans Maubeuge. Eh oui il faut en sortir. Alors à droite? à gauche? il faut que Bernadette se décide, c'est elle qui en détient les secrets , ce sera à droite. Très vite nous voilà au bord du canal de la Sambre.

Chacun avance à son pas. Des petits groupes se forment, normal!

Nous longeons la Sambre et son voisinage, en particulier quelques entreprises qui tournent plein régime bruyamment, peut-être pour faire savoir qu'elles existent encore!!! En particulier l'ex-fabrique de fer d'Orbada.

Dans cette cacophonie, l'eau, le soleil et les bavardages ont quand même leur place. Sous un beau ciel bleu, nous apercevons de l'autre coté du canal une pauvre abbaye dans toute sa tristesse de délabrement. Elle a dû connaître des heures de gloire étant donné l'importance du bâtiment.

Et puis bien sûr, nous ne sommes jamais que de pauvres êtres vivants qui "souffrons" de la faim ! alors Guy nous rassure en téléphonant au petit resto "le ch'timi" à Hautmont que nous n'allons pas tarder à atteindre vu les abords de la Sambre maintenant bien entretenus !!!

Stationnés sur le pont d'Hautmont qui surplombe le canal, nous faisons une halte pour nous regrouper et rejoindre François qui attend sagement assis sur la place et décidons de rentrer ensemble dans l’église pour une petite pause bien méritée.

À  l’intérieur de celle-ci, nous nous laissons envahir de son silence et éblouir de sa blanche luminosité qui nous repose du noir et du bruit assourdissant des usines que nous venons de laisser derrière nous.

 

Mais cela ne calme pas les estomacs… Et c’est joyeusement que nous atteignons le point final : les frites et la bière tendres à nos cœurs de nordistes après un petit rosé bien mérité.  

RMC.

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 10:17

coussolre  - colleret  7,764 kms   mercredi  4 juillet

Mercredi 1er août  Marche de Colleret à Ferrière la petite 5,456 kms

Il est 9 h 40 lorsque  le petit groupe de marcheurs se retrouve sur la place de l’église de Ferrière la petite.

Marie-Claire François et Jean-Marc étudient le plan soigneusement préparé par Bernard tandis que Marc  en profite pour faire le tour de l'église. L a direction est trouvée. Nous partons sous un soleil radieux, bavardant joyeusement. En route, Jean-Marc fait un petit arrêt pour saluer quelques connaissances. Nous ralentissons  l’allure pour lui permettre de nous rejoindre. Les sentiers empruntés sont souvent caillouteux, aussi il faut regarder où l’on met les pieds. 

11 H , le soleil est ardent, il fait très chaud. Nelly ouvre son ombrelle. Francine se couvre de sa casquette. À ce stade de notre marche, en suivant le sentier qui nous mène à Ferrière la Petite, la vue est belle : des prés entourés de haies. Sous nos pieds , des tessons de poterie parfois. 

À la fin de notre randonnée, nous découvrons la statue : Cœur brisé de Jésus. 

Nous parvenons  à l’église de Ferrière la petite à 12 h tapantes : la sirène des pompiers retentit, suivie  des cloches de l’église.

Nous nous rendons  au restaurant où Patrick  nous offre une boisson pour fêter son anniversaire.

Rafraîchis, restaurés nous nous donnons rendez-vous pour la prochaine marche de Ferrière la petite à Maubeuge, prévue le 29 août.

 BERNADETTE

 

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 16:54

MAUBEUGE - HAUTMONT    Marche du mercredi 26 septembre 2018

Rassemblement au point d'arrivée, il est 9h30.

Le soleil est au rendez-vous et à l'heure comme nous tous ; formidable ce n'est pas toujours le cas !

Bernard distribue la cartographie et nous briefe pour l'itinéraire, "prière d'écouter SVP" tout le monde est au garde-à-vous. Puis c'est au tour de Jean-Marc qui, en connexion avec l'au-delà  nous fait la lecture de ce qu'il a rédigé... nous écoutons... religieusement.

 

Voilà, le départ est donné. Guy ne tarde pas à sortir son appareil photo devant l'office de tourisme drapé dans un rayon de soleil absolument magnifique.

Et puis petit problème, Marc et Jean-Marc se sont engagés dans une direction qui ne convient à Bernadette, qui s'empresse de manifester son mécontentement. Eh oui... si on commence comme ça ! vous connaissez la suite.

Bientôt nous passons devant une grande statue : Ste  Aldegonde

installée là dans tout son lustre. Quelques personnes à ses pieds nous questionnent sur : que faites-vous ? où allez-vous ? Je m'empresse avec plaisir de donner les renseignements quant à notre démarche.

Nous continuons notre périple, sommes toujours dans Maubeuge. Eh oui il faut en sortir. Alors à droite ? à gauche ? il faut que Bernadette se décide, c'est elle qui  détient la clef. Ce sera à droite. Très vite nous voilà au bord du canal de la Sambre.

Chacun avance à son pas. Des petits groupes se forment, normal !

Nous longeons la Sambre et son voisinage, en particulier quelques entreprises qui tournent à  plein régime bruyamment, peut-être pour faire savoir qu'elles existent encore !!!

En particulier l'ex-fabrique de fer d'Orbada. Dans cette cacophonie, l'eau, le soleil et les bavardages ont quand même leur place. Sous un beau ciel bleu, nous apercevons de l'autre côté du canal une pauvre abbaye dans toute sa tristesse de délabrement. Elle a dû connaitre des heures de gloire étant donné l'importance du bâtiment.

Et puis bien sûr, nous ne sommes jamais que de pauvres êtres vivants qui "souffrons" de la faim ! alors Guy nous rassure en téléphonant au petit resto "le ch'timi" à Hautmont que nous n'allons pas tarder à atteindre vu les abords de la Sambre maintenant bien entretenus !!!

Stationnés sur le pont d’Hautmont qui surplombe le canal, nous faisons une halte pour nous regrouper et atteindre ensemble le point final : les frites et la bière, tendres à nos cœurs de nordistes.

 

Rose-Marie Carette

 

31 OCTOBRE  2018 HAUTMONT HARGNIES

Le mercredi 31 octobre, clôturaient les marches de la saison 2018. Nous avions eu droit la veille à un temps très pluvieux froid et venteux. chacun pensait que la marche serait annulée, un rendez-vous téléphonique est pris dès 8 heures du matin pour confirmer ou annuler. Mais notre cher moine Amand veillait et nous avons bénéficié à une matinée douce et ensoleillée. Le petit groupe de 11 personnes se retrouve sur le parvis de l'église d'Hautmont. 10 heures sonnent au clocher nous nous mettons en route en ayant bien en tête les recommandations de Bernard sur la lecture des cartes ; Jean Marc ponctue le chemin d'anecdotes historiques, Nelly ouvre la marche bon pied bon œil, suivie de Jean Marc et Marc puis du quatuor féminin, le trio masculin ferme la marche. Le parcours en pleine campagne est des plus agréable sans difficulté. Au détour d'un chemin, nous apercevons nichée dans un écrin de verdure la petite église d'Hargnies, nous pressons le pas, midi sonne au clocher nous entrons dans le village heureux et satisfait de notre périple. La matinée se termine au restaurant :

Nelly nous annonce son anniversaire, tradition oblige, elle nous offre l'apéro.

Bernadette est déçue elle n'a pu lui offrir un bouquet champêtre comme à l'accoutumée, ce sera pour l'année prochaine, nous avons hâte de démarrer très vite la nouvelle saison, n'hésitez pas à nous rejoindre l'accueil est des plus sympathiques

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2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 13:21

le 4 juillet 

Cousolre à Colleret   7,764 kms                             COUSSOLRE

le 1er Août

Colleret à Ferrière-la-Petite

Il est 9 h 40 lorsque le petit groupe de marcheurs se retrouve sur la place de l'église de Ferrière la petite.

Marie-Claire, François et Jean-Marc étudient le plan soigneusement préparé par Bernard tandis que Marc en profite pour faire le tour de l'église. La direction est trouvée.

Nous partons sous un soleil radieux, bavardant joyeusement. En route, Jean-Marc fait un petit arrêt pour saluer quelques connaissances. Nous ralentissons l'allure pour lui permettre de nous rejoindre. Les sentiers empruntés sont souvent caillouteux, aussi il faut regarder où l'on met les pieds.

11 h, le soleil est ardent, il fait chaud. Nelly ouvre son ombrelle. Francine se couvre la tête de sa casquette. À ce stade de notre marche, en suivant le sentier qui nous mène à Ferrière-la-Petite, la vue est belle : des prés entourés de haies. Sous nos pieds, des tessons de poterie parfois.

À la fin de notre randonnée, nous découvrons la statue : Cœur brisé de Jésus.

Nous parvenons à l'église de Ferrière-la-Petite à 12 h tapantes : la sirène des pompiers retentit, suivie des cloches de l'église.

Nous nous rendons au restaurant où Patrick nous offre une boisson pour fêter son anniversaire.

BERNADETTE

 

 

 

 29 AOUT  FERRIERE LA PETITE   MAUBEUGE

En cette journée du 5 septembre 2018, le ciel est un peu gris, mais peu importe. C’est toujours avec grand plaisir que nous nous retrouvons. Aujourd’hui, le chemin à parcourir relie Ferrière-la-Petite à Maubeuge, avec pour objectif de vérifier la pertinence des informations  mentionnées sur les documents préalablement réalisés et si nécessaire de les corriger ou les compléter.

À 9 h 30, au rendez-vous fixé à la place Verte de Maubeuge, nous étions 9, alors que 11 personnes étaient attendues : Nelly et Marc manquaient. Après quelques temps d’attente, de vaines tentatives de Guy pour les joindre par téléphone, de vérifications sur les parkings proches pour s’assurer de la présence ou de l’absence de leur voiture, nous décidons de nous rendre à Ferrière-la-Petite, comme prévu, et démarrer notre marche.

 

Arrivés à 10 H15 devant l’église de Ferrière-la-Petite, Bernard, toujours aussi prévenant explique le parcours et distribue des plans de Maubeuge et Ferrière-la-Petite, ainsi que des copies de cartes IGN du parcours à effectuer ; il a même fait des découpages de photocopies et des assemblages, afin que nous ayons sur un même document le parcours complet ! Bravo et merci Bernard !

 

Et c’est parti pour une marche bucolique d’environ 7 km sur le Chemin Emeraude, puis le chemin Vert (GR). Ils nous permettent de longer la rivière appelée ‘La Sorle’  (rivière vive et sinueuse), mais aussi l’ancienne voie ferrée.  À noter que le chemin emprunté se trouve parfois sur cette ancienne voie ferrée. Ce parcours nous fait découvrir des maisons typiques en briques et en pierres bleues du pays : elles sont le témoin d’une activité florissante à l’époque de leur construction. Sur l’une d’entre elles, il est inscrit "date de construction : 1828" ; et elle semble toujours habitée !  Ces maisons ne sont pas les seuls bâtiments à témoigner de l’activité d’autrefois. Ainsi, ressemblant à des décors de films, l’ancienne gare semble encore attendre les voyageurs, l’ancien estaminet atteste d’une vie sociale passée, sans aucun doute importante : on imagine aisément ses clients, leurs discussions animées, leurs rires… qui sait, des jeux de cartes, de boules ?

 

À l’approche d’agglomérations, nous  longeons d’anciennes usines désaffectées rappelant la vie laborieuse d’autrefois : avec un peu de recul, on peut se représenter l’activité fébrile qui existait dans ces lieux.

Nous approchons de Ferrière-la-Grande, et longeons un parc au centre duquel se dresse un "pylône", témoin de traditions de tirs à l’archet qui sans doute font toujours des adeptes aujourd’hui.

Arrivés à Ferrière-la-Grande, Jean-Marc nous propose de visiter l’Eglise ‘Saint-Amand’, à la fois moderne, sobre, lumineuse, pleine de sérénité. Il tient à nous monter le vitrail moderne, à droite du transept, qui représente St Amand tenant une église et St Eloi tenant une roue.

Encore quelques efforts, et nous arrivons à Maubeuge où nous retrouvons nos amis belges Nelly et Marc qui avaient  compris que le rendez-vous de départ était à Ferrière-la-Petite (au lieu de Maubeuge). Fort heureusement, pour profiter de leur compagnie, il nous restait le repas à partager ensemble à Maubeuge.

 

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 15:38

6 MARS 2018   Reprise de nos randonnées

Condé-sur-l’Escaut son Château, l’arsenal, ses fortifications

Nous étions 9 à nous retrouver sur la place de l’église saint Wasnon à Condé-sur-l’Escaut face au château de Bailleux.

Mais ce ne sera pas cette demeure que nous découvrirons ce matin…

C’est par une belle matinée printanière que nous sommes accueillis par Tino Populin, 1er adjoint au maire, et Céline Despriet, secrétaire de l’association So-Dev-Arsenal. Ils nous guideront dans la découverte de la cité fortifiée.

9 h 35 photo de groupe… et nous voilà prêts pour notre périple (pour info nos amies belges Francine et Nelly sont venues sans leur chauffeur attitré Marc qui avait  eu un empêchement de dernière minute).

1ère étape devant le château primitif « le châtelet » à l’origine en bois,  période médiévale, puis il  s’est modifié  au gré  des différents propriétaires (si l’on peut dire !!). En 1981 il est transformé en appartements… Le niveau du sol n’est plus le même, il est plus haut de 2 m et les fossés ont disparu.

Sur notre droite le « moulin à eau » qui existait et fonctionnait  dès le moyen âge, ainsi que la  forteresse au XIVème siècle. Sa tour était un pigeonnier militaire qui pouvait accueillir jusqu’à 300 pigeons.

En longeant le mur d’enceinte nous arrivons sur un vaste terrain de fouille : là où s’élevait le château…Depuis sa création en 2009, l’association « Société de Développement du château de l’arsenal » met en valeur et entretient ce site. C’est un chantier-école qui assure chaque mois d’août la formation de bénévoles  et d’étudiants tant pour  la fouille archéologique que pour  la post-fouille (traitement et étude des objets).

 

Histoire du château et de ses propriétaires :
 

Le seigneur d’Avesnes, de Condé et de Leuze (en  1150 env.) grand chef de guerre, était contre le comte de Hainaut. En 1175 le château des d’Avesnes est assiégé par le comte. Après ce siège le château a été rebâti en pierre. Il s’agit d’une butte de terre renforcée par une enceinte en pierre située à la confluence de la Haine et de l’Escaut.

Jacques de saint Pol (env. 1260) transforme le château en forteresse  renforcée de 9 tours  au XIVème siècle.

L’intérieur du château a deux particularités, un grand logis seigneurial et sa chapelle, mais ce qui le caractérise c'est surtout son  port fluvial qui s’ouvre sur l’Escaut.

Puis viennent François 1er, Charles Quint,  ce dernier le confie à des familles de la région du Hainaut.

En 1675 Louis XIV prend officiellement possession de Valenciennes et de Condé. La ville devient une place forte de frontière (construction sous Vauban). Elle est alors totalement entourée de bastions. Le château sera converti en arsenal d’artillerie.

Au début du XVIIIème siècle, il est encore transformé avec la construction d’un hôpital militaire et de grandes  écuries.

 

 

 

Après toutes ces données historiques commentées par Céline, nous quittons les fouilles et guidés  par Tino nous allons découvrir les lignes de fortifications.

 

 

 

 

Nous terminerons cette agréable matinée autour d’une table à la Roselière auberge bien connue d’Amandicum

GUY

Rendez-vous est pris pour BERNISSART en Avril. À bientôt

 

4 AVRIL 2018

Les marcheurs d'Amandicum avaient ce 4 avril  2018 Rendez-vous avec l'histoire. Un petit pas en arrière ! oh ! pas grand chose ! un bond de quelque 120 millions d'années dans le passé.

Nichée dans un écrin de verdure, l'entité de Bernissart se présente comme une commune verdoyante, adossée à la frontière française.

Les bocages, prairies et autres milieux naturels sont légions...

Bernissart est doté d'un patrimoine uni et unique, véritable machine à remonter le temps, de l'époque des dinosaures à l'époque industrielle.

LE MUSÉE DE L'IGUANODON

À ce musée de Bernissart on nous conta la découverte à 320 mètres de profondeur par  deux mineurs en 1878  d'un gisement de 29 squelettes complets d'iguanodons et de centaines de

fougères, poissons, crocodiles, tortues, salamandres et autres insectes fossilisés. Et tout laisse à penser que si l'on reprenait les recherches on en découvrirait tout autant aujourd'hui. Bien sûr tout cela fut rapatrié à Bruxelles, à l'exception d'un spécimen de squelette imposant d'une bestiole dotée de 86 vertèbres, pesant quatre tonnes, herbivore qui se déplaçait au temps de sa jeunesse folle à vitesse de 35 km/h.

Et si les mineurs découvreurs n'avaient pas outrepassé leurs missions, avaient contourné la faille et poursuivi dans la veine initiale leur travail ! Eh bien nous ne nous serions pas égarés sur une place en chantier (décidément c'est la mode aujourd'hui en Hainaut) à la recherche d'un musée moderne où nous avons été agréablement accueillis, guidés et restaurés. Messieurs les mineurs, merci

DIDIER 

 

Après avoir visité le musée de l’iguanodon, nous nous dirigeons vers « la machine à feu ».

Nous sommes accueillis par une guide connaissant sur le bout des ongles l’histoire de cet édifice. Edifiée à l’orée de la forêt de Bonsecours en 1782 par la compagnie des mines d’Anzin, cette imposante bâtisse abrite une machine destinée à combattre les venues d’eaux souterraines, principal obstacle à l’exploitation du charbon.

À l’état de ruine, ce bâtiment a fait l’objet d’une magnifique restauration et nous avons eu la chance d’en découvrir les secrets.

Notre guide nous explique que la machine servait à « l'exhaure » des eaux. C'est le premier moteur à vapeur d'eau qui fait appel à une autre force qu'humaine ou animale. C'est un système de chaudière, de cylindre, de pistons, de balancier accouplé à un système de pompage, dans le puits, guidé par la maîtresse-tige. Pour plus de compréhension, nous avons eu le privilège de voir la machine en action.

En route maintenant vers le jardin géologique :

http://www.bernissart.be/cms/images/stories/jardin.bmp

À mi-chemin entre la machine à feu et le musée de l’iguanodon, nous traversons le jardin géologique de Bernissart où nous devions découvrir les bouleversements géologiques et géographiques de la terre aux travers des pierres. Malheureusement les panneaux d’interprétation ont subi les outrages du temps et nous ont privés des précieuses explications.

Nous terminons agréablement  cette demi-journée par un repas pris en commun à l’office de tourisme.

 

MARIE JEANNE

 

pour infos :

Office du Tourisme de Bernissart

rue Lotard 14 - 7320 Bernissart

0032(0)69/766613

tourisme@bernissart.be

www.terhistoire.eu

www.bernissart.be

 

 

 

Cette journée froide et pluvieuse du 30 avril 2018, n’a pas découragé l’équipe de marche d’Amandicum  de venir découvrir la richesse historique de Condé-sur Escaut.  Et oui, aujourd’hui  la matinée est consacrée non pas à la marche, mais à la culture  avec une guide professionnelle.

Les monuments historiques concernés sont ceux situés à proximité de la place Verte. Quelques mots pour chacun d’eux :

-          Château de Bailleul bâti au 15ème siècle à des fins militaires : bien qu’il ne reste que le châtelet, il est classé aux monuments historiques. Notez bien que Louis XIV y aurait passé une nuit.

 

-          Le kiosque : construit en 1862, à l’emplacement de la collégiale, pour rassembler la population, puis plus tard, pour jouer de la musique.  À  propos de musique, saviez-vous que Josquin des Prés (1450-1521) créateur de la musique polyphonique, a vécu à Condé et fut prévôt de la collégiale Notre Dame ?

 

-          L’église Saint Wasnon : édifiée de 1751 à 1756 (3ème église édifiée  sur le même emplacement)

se caractérise par  :

o   Sa façade de style baroque au haut de laquelle est inscrit  « DOM »  qui signifie « Deo  Optimo Maximo »  traduit par Jean-Marc : « Dieu très grand, très bon ».

o   Une particularité : le clocher est  édifié en 1607  à l’extérieur à son côté ;

o   Ses vitraux sont modernes, refaits après la destruction de la guerre mondiale

o   Ses magnifiques sculptures bois  d’Antoine François Gilis (1702-1781) Valenciennois.

o   La superbe représentation de la Trinité en mosaïque au sol devant l’autel, qui malgré la bonne volonté de Jean-Marc reste encore pour Bernadette et moi quelque peu abstraite  et sujette à questionnements et méditations.

 

-           la maison de La Clairon, tragédienne préférée de Voltaire, maison située  dans la petite rue face à l’église. Elle jouait à Paris à la Comédie Française et est enterrée au cimetière du Père Lachaise.

 

 

 

 

 

-          L’hôtel de ville construit en 1774 avec sa large porte d’entrée permettant de faire entrer les chariots. Ce bâtiment enferme des ‘trésors’ :

o   la salle des gardes avec son plafond en cul-de-four

o   le blason avec la couronne ducale d’Emmanuel de Croÿ, et du marquis de Lisbourg (bailli  du Hainaut)

 

 

o   l’escalier dans le lequel on peut remarquer les pierres numérotées, le respect de l’ordre numérique à permis  la construction du mur   de part et d’autre d’une pierre centrale

o   la salle des pas perdus avec les tableaux de Gaspard de Crayer

o   la salle des mariages qui avait pour fonction première d’être un tribunal de paix

o   la salle  du conseil municipal  avec son magnifique lustre de 430 Kg, buste en bronze, tableaux …

 

Puis, nous revenons sur la place verte :

-          Le beffroi : c’est le plus petit du Nord Pas-de-Calais (pour cause de finances). Il fut endommagé par les Français au XVème siècle. Sur la façade du corps de garde un cadran solaire permettait aux bourgeois de régler leur pendule. On ne peut plus le faire maintenant : l’aiguille est manquante !

 

-          L’estaminet appelé ‘le Nord libre’. Cette appellation fut donné à Condé après la révolution jusqu’au 19ème siècle.

 

Après cette nourriture intellectuelle, une nourriture physique était bien nécessaire. C’est avec plaisir que nous nous sommes retrouvés à la Roselière pour refaire le plein d’énergie.

 FRANCINE

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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 15:57

 

 

Mardi 20 mars 2018 à 18 h 30 dans la salle 

paroissiale de St Amand les Eaux, s'est déroulée l'Assemblée Générale d'Amandicum.

Le Bureau accueille les adhérents anciens, nouveaux et prochains de l'association et ils étaient nombreux à passer le cap de la cotisation, le trésorier veillant bien au grain.

 

À la table, Guy Navez entouré du bureau :

Marie-jeanne Jeannin, Secrétaire

Jean Pierre Bosquette, Trésorier

 

 

Guy Navez, Président, ouvre la séance et remercie :

L'assistance nombreuse et présente les excuses de nos  amis absents, Mgr Höhneur, de l'Ile d'Yeu,  de St Amand S/Fion, et remercie :

Mme François représentant M. Le Maire et M. Méresse retenus par d'autres obligations.

Les délégués des associations amandinoises :

Historial, Paroles d'Huchbald, les Amis de la Paroisse St Martin, les arbalétriers,   ,nos amis de Condé fidèles compagnons des randonnées sur les pas du moine Amand.

 

Marie Jeanne Jeannin, présente le rapport Moral  de l'année 2017 ; évoqué régulièrement sur ce présent blog sur les  articles précédents.

 

Vote POUR  à l'unanimité

 

 

 

Jean Pierre Bosquette nous présente un rapport financier prometteur déficitaire cette année par l'édition papier  du bulletin (tous les deux ans), l'association ne  tirant ses ressources que  des dons, de la subvention de la commune (peu importante) et  surtout des cotisations.

Elle s'élève cette année à 15 euros.

 

Vote POUR  à l'unanimité

 

L'élection à l'unanimité de Marie-Claire Wascheul pour son entrée au bureau amène Guy à présenter les projets d'Amandicum pour 2018 :

- Poursuite de la rédaction du Topo guide,

- reprise des contacts entrepris en 2017 pour compléter le réseau des communes, paroisses et églises portant le nom de St Amand évêque de Maastricht. St Amand-Montrond serait susceptible de nous rejoindre.

- 16ème rencontre internationale d'Amandicum en Belgique (voir article précédent)

- Les randonnées sur les pas de St Amand :

le 6/03 : les remparts de Condé

le 04/04 : Musée Bernissart 

le 30/04 : Condé sur Escaut :  son  Patrimoine

De Mai à Octobre : reconnaissance des chemins de St amand et élaboration du topo-guide, informations auprès des mairies, des offices de Tourisme, recherche  des produits de bouche  régionaux, des restaurants et autres particularités.

Mme François termine cette Séance par l'annonce surprenante :

 ST AMAND NOMBRIL DU MONDE

de Septembre à juin  M. le Maire et le conseil municipal se mobilisent  pour un projet ambitieux et provocateur, un défi à relever par la mobilisation de tous les amandinois et des associations par des actions autour de  l'idée simple du bien vivre ensemble.

Beaucoup d'idées fusent d'ores et déjà, 

et pour Amandicum ? rassembler le maximum de communes, paroisses, églises portant le nom de St Amand, en France mais aussi à l'étranger, n'est ce pas la continuation du travail déjà accompli ?

Le pot de l'amitié termine la séance.

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7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 10:59

SOYEZ NOMBREUX À NOUS REJOINDRE

 

le :  MARDI 20 MARS à 18 H 30 SALLE PAROISSIALE ST AMAND (derrière église)

à :  ST AMAND LES EAUX

pour : L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D'AMANDICUM 2018

 

 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 10:11

Das 16. Zusammentreffen  wird mit einem brüderlichen Umtrunk geschlossen,Samstag, den 3. Februar 2018 :Das 16. Zusammentreffen von Amandicum unter der Leitung von Guy
Navez, dem Vorsitzenden des Vereins und dem talentvollen Organisator Marc Bourguignon wird
 um 18 Uhr mit dem Gottesdienst zum Heiligen Amand, Patron von Vellereille-le-Sec
in Belgien seinen SchluB finden

Wir bedauern die Abwesenheit von Msgr Höhner,Frau Lucas, Frau Meurer und von unseren Freunden von St Amand sur Fion,die leider dieses Jahr nicht dabei sein konnten

Ungefähr 60 Teinehmer haben diese Fahrt unternommen, die uns durch interessante und malerische Orte führte, deren historische Vergangenheit uns trotz der Kälte begeistert hat .

Die erste Etappe in  Belgien führte uns zur Basilika  der Guten Hoffnung und diese Besichtigung
wird uns von Didier Flahaut vorgestellt :

Nach dem BegrüBungswort  von G. Navez. und dem Bischofsvikar, der uns in der Abtei der Guten
Hoffnung empfing haben wir das Privileg gehabt, eine hervorragende Konferenz von Frau Maillard, einer promovierten Historikerin zu hören über die sogenannte Umkehrungder  liturgischen  

Riten im Mittelalter Sie erläuterte uns diesen Begriff und stützte sich auf ein Kapitel des berühmten
Romans von Victor Hugo : »Notre Dame de Paris » wo der Auftritt des Papstes der Wahnsinnigen
einer groben Maskarade gleicht. Aber im Mittelalter sind solche paraliturgische Sitten gang und gäbe sogar im Klerus der Kathedralen und der Kollegialkirchen und diese Feste verlängern sich auf
den StraBen zur Weihnachtszeit vom Tag der Unschuldigen Kinder bis zu denheiligen Dreikönigen im 13. Jahrhundert haben  sich diese Riten im ganzen Abendland verbreitet.

Unter den Kindern eines kapitels, den "pueri" wurdenfestliche Vertreter der einzelnen Orden der Kirchegewählt : festliche  Priester, festliche Bischöfe, festliche Diakone und auch Kardinäle, Unterdiakone und Päpste.

 

 

 

Ein sehr präzises Ritual bestimmte die einzelnen Etappen dieser « Beförderungen » :
Wahlen, konfirmation, Einweihung, Inthronisierung, Reitereien durch die Stadt mit Geldsammeln
und Festmahlen. Diese Festlichkeiten fanden statt unter der Kontrolle der Domherren und der Dome
Aber nach und nach sind Ausschreitungen und Unordnung erschienen. Seit dem Anfang des 15.
Jahrhunderts sind Theologen eingrgriffen, um diesen "häBlichen Festlichkeiten " einen Schlu zu 
setzen. Das Konzil von Trient setzte  endgültig einen SchluB, obwohl ursprünglich die Regeln
vom Klerus kontrolliert wurden, aber ihr pädagogischer Wert wurde nach und nach durch
diese Parodien ausradiert.(aber heutzutage sind in manchen Städten oder Gemeinschaften
in Europa solche Parodien noch vorgestellt).

Die Abtei der Guten Hoffnung wurde 1130 vom Orden der Prämonstratensern  gebaut und
umfaBt gleichzeitig  Gebäude und Teile aus dem  18. Jahrhundert. Erstaunlicherweise  wurde
sie nicht zur Zeit der französischen Revolution beschädigt.

 

 

 

 

Ursprünglich übten reguläre Domherren ihre Macht über die Nachbarpfarreien. Heutzutage

ist der Seminar von Dornik Besitzer der Gebäude.Das heutige Gymnasium empfängt 1100
Schüler.

BINCHE war die nächste Etappe , wo wir das Mittagessen eingenommen haben. Berühmt ist
die Stadt durch ihre Folklore und ihr Bier. 


Nach dem Essen hat uns eine geistreiche Führerin durch die Geschichte ihrer Stadt begleitet
und erinnerte uns ständig an die Überfälle der Franzosen, so daB die Stadt regelmäBig wieder
gebaut werden muBte. 
Die erste Sehenswürdigkeit ist  das heutige Rathaus us dem 16 Jahrhundert mit im erdgeschoB einen malerischen Raum mit 3 gotischen Gewölben aus dem 14. Jahrhundert.
Der Bergfried ist als UNESCO Weltkulturerbe erkannt worden. Der Wiederaufbau im 18.
Jahrhundert hat die Pfostenfenster gerettet, und die Stadtwappen im Ratssaal des 1.Stocks
Die Devise von Karl dem Fünften ist die der Stadt geworden: PLUS OULTRE (immer weiter).

Die PflasterstraBe St Paul führt uns danach zur Stadtmauer, die an Vauban erinnert ; von
dort aus entdecken wir unterhalb die Ruinen des damaligen Schlosses und des Palastes von
Maria von Ungarn, wo heute Ausgrabungen stattfinden.

Zum SchluB spazieren wir durch die

Pfalstergassen, die dekoriert werden vor dem berühmten Karneval der Stadt, das auch zum UNESCO Weltkulturerbe gehört, vor allem
wegen der GILLES , verkleidete Figuren der Stadt.

 

 

 

Letzte Etappe:Pfarrei Vellereille-le-Sec :

GOTTESDIENST DES FESTES

von ST AMAND

 am 6. Feb in Belgien

der von den Gemeindemitgliedern von Vellereille organisiert wurde. 

 

         

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 18:13

Aux commandes : Guy Navez, Président de l’association et  Marc Bourguignon, le talentueux organisateur de cette journée  qui nous amènera à 18 h pour la Messe de la fête de St Amand, le Saint  patron de Vellereille-le-Sec en Belgique

Une pensée particulière  pour Mgr Höhner, Mme Lucas, Mme Meurer  et  nos amis de St Amand S/Fion qui n’ont pas pu nous rejoindre cette année.

Notre parcours en autocar rassemblant une soixantaine de personnes a été agréablement,  peut-être un peu froidement,  ponctué d’étapes très intéressantes et toujours

chaleureuses,  associant la convivialité à  la découverte de nouveaux sites  et  leurs usages .

 Dès notre entrée en Belgique, nous découvrons :

LA BASILIQUE NOTRE-DAME DE

BONNE-ESPÉRANCE

 

 

La vierge et  l'enfant Jésus présenté déshabillé, est  honorée  notamment lors de  pèlerinages ;  Louis XI, fidèle pèlerin,  fit  édifier  une chapelle en son nom  à l'entrée de l'abbaye.

  • la Basilique Notre-Dame de Bonne-Espérance  dont  Didier nous remémore la visite  :

Après les mots d’accueil  de  G. Navez et du vicaire épiscopal qui nous accueillait  à l’Abbaye de Bonne-Espérance nous avons  eu le privilège d’entendre une remarquable conférence donnée  par Mme Maillard, docteur en histoire, sur les rites d’inversion liturgique à l’époque médiévale. Quelques passages de son intervention préciseront les réalités que recouvre ce titre a priori très austère. Les lecteurs de Notre Dame de Paris se souviennent de l’épisode du pape des fous qui peut sembler être une grossière mascarade. Or, au Moyen Âge des coutumes para liturgiques déclenchent des fêtes au sein même du clergé des cathédrales et des collégiales qui s’étendent dans les rues, durant le cycle de Noël, en gros de la fête des Saints Innocents jusqu’à l’Épiphanie. Dès le 13ème siècle, tout l’occident médiéval est concerné par ces rites. Parmi les enfants au service d’un chapitre,  les pueri, furent choisis des représentants festifs des différents ordres de la hiérarchie de l’église : des prêtres festifs, des évêques festifs, des diacres festifs ou encore des cardinaux, des sous-diacres, des papes…. Un rituel très précis fixait les étapes de ces « promotions » : élection, confirmation, consécration, intronisation, bénédiction, chevauchée dans la ville (avec quêtes, à la durée variable !), banquet. Tout cela se déroulant sous le contrôle absolu des chanoines et des cathédrales. Toutefois, excès et désordres sont progressivement apparus. Dès le début du 15ème siècle des théologiens interviennent pour mettre fin à ces  « folies détestables ».  Le Concile de Trente leur donne le coup de grâce, les règles initialement établies et contrôlées par le clergé (valeur éducative qui marque la prééminence du religieux) ayant été progressivement gommées par l’aspect parodique des manifestations (À noter qu’il existe aujourd’hui, dans certaines villes ou collectivités d’Europe, des avatars encore vivaces de ces représentations).

Implantée dès 1130 par l’ordre des Prémontrés, l’abbaye de Bonne-Espérance, à côté de parties très anciennes, s’appuie aujourd’hui  essentiellement sur une architecture du 18ème siècle. De manière surprenante elle est d’ailleurs restée intacte lors de la Révolution.

À l’origine les chanoines réguliers avaient autorité sur les paroisses environnantes. C’est maintenant le séminaire de Tournai qui est le propriétaire des bâtiments. Le collège qu’elle est devenue accueille aujourd’hui  1 100 élèves.

 

Extérieur

 

visite guidée de l'abbaye

Intérieur 

  • BINCHE, son histoire, sa ville, sa bière et son folklore après un menu reconstituant dans un de ses restaurants attirants : le froid et la faim nous poussant vers l’entrée.

Sous une pluie fine, la guide très spirituelle nous emmena dans l’histoire de sa ville, toujours tentée de nous rappeler les agressions  des français nécessitant la reconstruction régulière de sa ville.

Son Hôtel de ville  : Il existait une "maison du bourg" au 13ème siècle. Remontant principalement au 16ème siècle, le monument intègre, au rez-de-chaussée, trois arcades gothiques du 14ème siècle. Son beffroi a été reconnu au titre de patrimoine de l'UNESCO.

La reconstruction du XVIII siècle est remarquable  préservant  les  fenêtres à meneaux, les armoiries extérieures, intérieures de la salle du conseil du bourgmestre au  1er étage,  témoins du XVIe siècle répondant parfaitement à  la  Devise de Charles Quint qui est aussi la devise  de  Binche  : PLVS OULTRE (toujours plus loin). 

à la sortie nous empruntons ensuite

la rue pavée  St Paul et visitons  l’intérieur des remparts dignes de Vauban pour découvrir :

 les  vestiges de l’ancien Château  et du Palais de Marie de Hongrie à l’état de fouilles  qui font actuellement le bonheur des adolescents parcourant les décombres du site  enherbé.

 les ruelles pavées pavoisées préparant le passage des GILLES  lors du Carnaval de Binche,  CARNAVAL inscrit au  Patrimoine culturel de l’UNESCO

 La Paroisse de Vellereille-le-Sec où est célébrée

 

la Messe de la fête de St Amand

(le 6 février en Belgique)

 

En  l’Église  Saint Amand

 

Église de  style classique du 17ème siècle, remarquable par son mobilier datant de l’ancien régime,   des tapisseries d’époque  en cuir de Cordoue et de la sculpture polychrome du MOINE AMAND. Elle est précédée d’une tour carrée datée de 1622 

La 16ème rencontre d’Amandicum s’achève autour du pot de l’amitié en compagnie  fraternelle des paroissiens de Villereille-le-Sec.

 

 PROCHAINS RENDEZ-VOUS :

6 et 26 Mars, 4 Avril pour les Marches pré-printanières d'Amandicum.

 

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